- A
- ADSL :
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Asymetric digital suscriber line. Service d'accès à l'Internet utilisant les lignes téléphoniques classiques, en utilisant une bande de fréquence plus élevé que celles utilisée pour la téléphonie. Le débit descendant est plus élevé que le débit ascendant.
Source: http://dictionnaire.phpmyvisites.net/definition-adsl-4083.htm
- B
- Blog :
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Contraction de Web et log, un blog, aussi appelé weblog, est site Internet personnel. Le blog ajoute aux fonctionnalités d'un site-web personnel la simplicité et l'interactivité: Il permet la publication d'articles que les visiteurs peuvent commenter. over-blog.com inscrit votre blog au sein d'une communauté: la blogosphère. Celle-ci et les échanges qui s'y créent font du blog un moyen de communication de plus en plus répandu.
Source: www.over-blog.com/inscription-blog-10.html
- I
- Internet :
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Réseau informatique mondial constitué d'un ensemble de réseaux nationaux, régionaux et privés qui sont reliés par le protocole de communication TCP/IP et qui coopèrent dans le but d'offrir une interface unique à leurs utilisateurs.
L'ambition d'Internet s'exprime en une phrase : relier entre eux tous les ordinateurs du monde. A l'image du téléphone qui permet de converser avec toute personne dont on connaît le numéro, Internet est un système mondial d'échange de documents électroniques : textes, fichiers, images, sons et séquences audiovisuelles. C'est l'alliance de l'informatique et des télécommunications : la télématique au véritable sens du terme. Les utilisateurs d'Internet sont désignés par le terme d'internautes, synonyme de cybernaute, de surfer ou de net surfer. Quant aux informations du réseau, elles sont accessibles à partir de "lieux" que l'on appelle les sites Internet.
Un réseau d'abord militaire
Dans le cyberespace, quand on pense à 1969, ce ne sont pas les images de Woodstock qui viennent à l'esprit. Pour les internautes, 1969 est l'année de la naissance du Net.
Tout a commencé par la création d'une norme de communication à toute épreuve : le TCP/IP. Celle-ci découpe les messages en paquets qui partent dans toutes les directions avant de se recomposer à l'arrivée. Une idée de génie, mise au point sur la demande du Pentagone à l'époque de la guerre froide et qui s'est développée de manière féconde et exponentielle. En effet, le gouvernement américain, depuis les années 50, se demandait comment protéger l'appareil d'Etat contre une éventuelle attaque nucléaire soviétique.
La solution est venue de la Rand Corporation, LE groupe d'experts de la guerre froide. En 1964, un chercheur du nom de Paul Baran propose de mettre en place un réseau de communication qui n'aura aucun centre. Si ledit réseau avait eu un point névralgique, un coeur où auraient été centralisées toutes les décisions, les Soviétiques y auraient certainement pointé sufisamment de missiles pour le détruire vingt-cinq fois.
On a donc suggéré de mettre en place une série de noeuds (nodes), tous égaux et tous reliés les uns aux autres, de telle sorte que même si plusieurs d'entre eux étaient détruits, le réseau resterait fonctionnel.
Au début, c'est une agence du ministère américain de la Défense, l'Advanced Research Projects Agency (Arpa), qui finance la mise en place des premiers pans de ce réseau décentralisé qui devait relier des chercheurs des universités, de l'industrie et du ministère de la Défense.
C'est ainsi qu'est né, en décembre 1969, l'ArpaNet, constitué de quatre noeuds (trois en Californie et un à Sak Lake City).
Et scientifique
A l'origine, le réseau était censé permettre aux chercheurs de l'Arpa de faire de très sérieux calculs à distance, sur des logiciels qu'ils ne possédaient pas, mais que leurs collègues, à l'autre bout du pays, pouvaient avoir sur leurs ordinateurs.
Au cours des années 70, cependant, les chercheurs branchés sur l'ArpaNet ont trouvé une utilité nouvelle au réseau. Il se sont mis à correspondre avec leurs collègues, sur leurs travaux de recherche puis, petit à petit, les amitiés se formant, le réseau a servi à échanger des conseils plus personnels jusqu'aux dernières blagues sur Richard Nixon...
Dès 1972, la première liste de diffusion électronique était créée : SF-Lovers, sur la science-fiction. Le côté ludique du réseau émergeant expliquant en grande partie la popularité d'Internet aujourd'hui. Pour la première fois, des machines avaient "visage humain".
Très rapidement, la bonne nouvelle s'est propagée. Les universités américaines se sont progressivement reliées au réseau, chacune devenant un nouveau noeud et, profitant de l'occasion, publiait les travaux de ses chercheurs sur son répertoire FTP (File Transfer Protocol).
Avec les années, l'Arpa perd progressivement le contrôle sur le développement du réseau. Des chercheurs de tous les pays de l'Otan rejoignent leurs homologues américains. En 1983, ArpaNet se détache du reste du réseau, qui, devient Internet, International Network ou Interconnected Network. Dès lors, c'est la National Science Foundation (NSF) américaine qui finance ce qu'on appelle le backbone, la moelle épinière du réseau. Puis, d'autres agences, comme la Nasa ou les agences de recherche des autres pays, jusqu'à des entreprises, comme AT&T branchent leurs propres réseaux de communication à ce backbone.
Le boom du Net
C'est dans les années 90 qu'Internet s'est imposé au grand public par la grâce d'un système de consultation aisé : le World Wide Web (WWW). Le nombre d'ordinateurs hôtes sur le réseau double chaque année jusqu'en 1994, avant de connaître une croissance exponentielle dès 1995. Le nombre d'utilisateurs oscillerait maintenant entre 90 et 120 millions, quant aux sites consultables, ils dépasseraient les 1 000 000 à comparer aux 20 000 services 3615 consultables via Minitel !
Entre temps, sont apparus Mosaïc puis Netscape Navigator, les premiers logiciels de circulation, encore appelés viewers ou browsers. Le grand public s'empare du Net. Les systèmes de recherche font leur apparition, notamment le désormais célèbre Yahoo!
Par millions, les utilisateurs d'ordinateurs équipés de modems ont découvert qu'ils pouvaient accéder à l'information désirée d'un simple clic de souris. A la façon d'une télévision dont les programmes seraient d'une telle variété que chacun puisse y trouver son bonheur, le “Web” ne semble effectivement connaître aucune limite. Le réseau, limité au départ aux universitaires américains, a donc naturellement connu une incroyable expansion. Internet et le World Wide Web sont devenus les nouveaux standards d'une informatique qui n'en avait jamais eu jusqu'alors.
Non content d'offrir au monde la plus vaste bibliothèque de textes, de sons et d'images de tous les temps, ils deviennent le support implicite de nombreuses applications futuristes : visiophonie, commerce électronique, jeux multi-utilisateurs... Personne n'avait prévu une telle explosion et nombreux sont les spécialistes qui s'accordent à dire que nous n'avons encore rien vu. Si l'on peine à imaginer des frontières à Internet, c'est sans doute parce que, pour la première fois, chaque utilisateur peut devenir un émetteur d'information – et non plus seulement un consommateur. Quel système peut se targuer d'accueillir un tel potentiel de créativité ?
Aujourd'hui, le problème récurrent concerne la vitesse du chargement des pages, et de la transmission de l'information: des cables de plus en plus surchargés pour des internautes de plus en plus nombreux. Les technologies évoluent, et de nouvelles apparaîssent : le numéris, l'ADSL (qui permet avec une ligne téléphonique classique, RTC, d'atteindre des vitesses de transferts 10 fois supérieurs aux systèmes actuels) et le satellite.
Puis un autre problème concerne la qualité du réseau, de plus en plus pollué par le spam, virus, trojan et autres spywares. Depuis plusieurs années, nous pouvons entendre le nom d'INTERNET 2. C'est un réseau en test aux USA, qui devra être, d'ici quelques années le successeur du net actuel, un réseau clarifié, ordonné et plus sécurisé.
Source: http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/high-tech-1/d/internet_3983/
- R
- RSS :
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Really simple synidication, le rss est un fichier XML mis à jour en temps réel. Il reprend automatiquement soit les titres, soit le texte intégral, d'un site d'actualité ou d'un blog. Le flux RSS peut ensuite être inclus et affiché sous forme de liens cliquables dans une page web tierce ou par un logiciel spécialisé appelé lecteur RSS.
Source: http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/high-tech-1/d/rss_3994/
- S
- SEO :
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SEO (de l'anglais Search engine optimization) est un ensemble de techniques visant à favoriser la compréhension de la thématique et du contenu d'une ou de l'ensemble des pages d'un site web par les moteurs de recherche. Ces techniques visent donc à apporter un maximum d'informations concernant le contenu d'une page web aux robots d'indexation des moteurs de recherche.
Source: http://www.alfred-marketing.com/SEO/?lnk=definition-seo
- T
- Tnt :
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Acronyme de Télévision Numérique Terrestre. Elle permettra aux foyers raccordés à une antenne "râteau" (soit plus des trois quarts des foyers français) de recevoir une offre de plus d'une trentaine de chaînes publiques et privées, nationales et locales en qualité numérique.
Le procédé numérique permettra de faire passer cinq ou six chaînes par fréquence, là où l'analogique ne permettait d'en faire passer qu'une seule.
Pour recevoir les chaînes numériques, les foyers devront équiper leurs postes de télévision d'un adaptateur (d'un prix qui devrait être compris entre 80 et 100 euros) et, pour moins de la moitié des habitats collectifs et individuels, d'adapter les antennes râteaux classiques (pour un coût moyen de 60 euros par foyer). Il sera également possible de bénéficier de l'offre de la TNT via l'acquisition d'un téléviseur numérique intégré. Plus de la moitié des nouvelles chaînes seront disponibles gratuitement.
En France, les premières chaînes gratuites émettront à partir du 31 mars 2005 : 14 chaînes gratuites, dont 6 chaînes publiques - France 2, France 3, France 5, Arte, La Chaîne parlementaire, France 4 (ex Festival), 9 chaînes privées - dont les généralistes TF1, M6, Canal+, TMC, NT1 (groupe AB), Direct8 (Bolloré), NRJ TV et la musicale M6 Music. Elles utiliserons la norme MPEG-2.
Par contre les chaînes payantes (premières émissions le 1er septembre 2005, 15 chaînes payantes : Canal+, Paris Première, Match TV, les chaînes d'information I-télé et LCI, la chaîne documentaire Planète, CinémaCinémaPremier, TPS Star, les sportives Eurosport et Sport +, TF6, une chaîne jeunesse Canal J, AB1; Comédie et Cuisine TV) utiliseront le MPEG-4, norme donnant une meilleure qualité d'image, mais dont le déploiement sera vraissemblablement plus long.
Source: http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/high-tech-1/d/tnt_2013/
- W
- Web 2.0. :
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Le web 2.0 désigne une étape de l'évolution du web dont l'utilisateur et le partage d'information sont la clé de voute. il est notamment caractérisé par l'apparition de nouveaux services multi-supports (ordinateur, pda, téléphone) favorisant l'interaction entre les internautes (blogs, wikis, social networking, partage de photos et de vidéos, réactions), et les informations (rss, journaux citoyens, tags) grâce aux technologies Ajax (du javascript amélioré permettant de changer du contenu dynamique sans recharger la page web), xml et surtout à une meilleure maîtrise des technologies de web dynamique.
Source: http://www.zdnet.fr
- Webtv :
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Les WebTVs permettent aux internautes de regarder une chaîne de télévision en ligne, de la même manière que les webradios permettent d'écouter des radios.Une WebTV utilise la technologie du streaming ou le téléchargement progressif pour diffuser ses contenus. Les clients appellent un flux vidéo qu'ils regardent à partir de leur navigateur ou d'un lecteur multimédia. Parmi les formats utilisés pour la diffusion de vidéos en streaming, on peut citer : Windows Media Video (Microsoft), Quicktime (Apple), RealVideo (RealNetworks), Ogg Theora (Xiph.org), FLV (Macromedia).
Source: http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=7409
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